- Manufacture fondéeen 1926, à Bruxelles
- Événementcentenaire fêté en 2026
- Fournisseur de la Courdepuis 2016
- Effectifspassés de 7 à 20 personnes
- Exportationdans 27 pays
À retenir — En saluant le centenaire d'une petite manufacture bruxelloise, le roi Philippe met un savoir-faire artisanal belge à l'honneur.
Le 23 septembre 2026, le roi Philippe de Belgique s'est rendu aux Savonneries Bruxelloises pour célébrer le centenaire de cette petite manufacture. Une visite simple, au plus près des artisans, fidèle à l'attention que le souverain porte aux savoir-faire de son pays.
Le roi Philippe au cœur de l'atelier
Loin des ors des palais, c'est dans l'atelier d'une entreprise familiale que le roi des Belges a passé une partie de sa journée. Le souverain a suivi la chaîne de production, observé la fabrication des savons et des shampoings solides, puis échangé avec la direction sur les résultats de la maison. Il a également pris le temps de s'entretenir avec les collaborateurs, avant de recevoir un cadeau parfumé — un geste à l'image d'une visite chaleureuse et sans protocole appuyé.
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Découvrir Le Cercle →Pour l'entreprise, l'attention royale n'est pas anodine. « La plus belle reconnaissance que nous puissions recevoir », a-t-on confié du côté de la manufacture, saluant un coup de projecteur inattendu sur un métier discret.
Une maison bruxelloise centenaire
Fondées en 1926, les Savonneries Bruxelloises fêtent cette année leurs cent ans. Fournisseur breveté de la Cour de Belgique depuis 2016, la maison a été reprise en 2019 par Maxime de Villenfagne et Maxime Pecsteen, qui ont donné un nouvel élan à ce savoir-faire ancien. Ses savons et shampoings solides séduisent désormais des enseignes prestigieuses, du château de Versailles à la maison Dior.
Depuis la reprise, le chiffre d'affaires a doublé et les effectifs sont passés de 7 à 20 collaborateurs. La production de shampoing solide double chaque année et représente aujourd'hui un quart de l'activité. Portée par un investissement d'un million d'euros destiné à agrandir ses installations, la manufacture exporte désormais dans 27 pays — un joli symbole de vitalité pour l'artisanat belge.
Un souverain attentif au savoir-faire belge
Roi des Belges depuis le 21 juillet 2013, Philippe a fait de la proximité avec les forces vives du pays une constante de son règne. Entreprises familiales, artisans, jeunes créateurs : le souverain multiplie les visites de terrain, convaincu que la reconnaissance d'un métier passe d'abord par la présence et l'écoute.
En choisissant de célébrer le centenaire d'une manufacture bruxelloise plutôt qu'une grande institution, le roi rappelle une conviction simple : l'économie d'un pays se lit aussi dans ses petites maisons qui tiennent, se transmettent et se réinventent.
Savoir-faire et proximité, une ligne de conduite
Chez Femme & Équilibre, nous voyons dans cette visite bien plus qu'un rendez-vous protocolaire. Saluer un centenaire artisanal, c'est valoriser la patience, la transmission et le goût du travail bien fait — des valeurs qui parlent à chacun, bien au-delà des frontières belges.
C'est peut-être cela, la signature du roi Philippe : donner de la visibilité à ceux qui œuvrent dans l'ombre, et faire de la proximité une manière d'incarner sa fonction.
- Un roi qui met à l'honneur un savoir-faire artisanal discret
- Une manufacture centenaire qui se réinvente et exporte
- Une visite simple, au plus près des collaborateurs
- La valorisation du « fabriqué en Belgique » et des métiers manuels
- La visite est symbolique : le roi n'a pas de rôle économique direct
- Une reconnaissance médiatique ne remplace pas la solidité d'un marché
- Le succès d'une maison artisanale reste fragile face à la concurrence
- « Fournisseur de la Cour » signifierait un lien commercial récent — la maison détient ce brevet depuis 2016, une distinction encadrée et exigeante.
- Les Savonneries Bruxelloises seraient une grande industrie — il s'agit d'une manufacture à taille humaine, passée de 7 à 20 personnes.
- Le savon solide serait un simple effet de mode — c'est ici un savoir-faire ancien, aujourd'hui porté par la demande de cosmétiques durables.
Nous retenons de cette visite une leçon de valeur : honorer le travail patient d'une petite maison, c'est rappeler que l'excellence n'a pas besoin d'être tapageuse. Un savon, cent ans de gestes transmis : parfois, l'essentiel tient dans peu de choses.— La rédaction Femme & Équilibre
- Les Savonneries Bruxelloises — manufacture centenaire
- Le label « Fournisseur breveté de la Cour de Belgique »
- Le savon solide, geste de salle de bain durable
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Que sont les Savonneries Bruxelloises ?
Pourquoi le roi Philippe s'y est-il rendu ?
Depuis quand Philippe est-il roi des Belges ?
La manufacture est-elle un grand groupe ?
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