- Né8 juillet 1970, à Los Angeles
- Nouvel album« Ride Lonesome », le 18 septembre 2026
- LabelCapitol Records
- Un événementson premier album studio depuis sept ans
- Révélé par« Loser » et l’album « Mellow Gold » (1994)
À retenir — Sept ans après « Hyperspace », Beck revient avec « Ride Lonesome », un disque qu’il dit plus direct et plus émou que jamais : la nouvelle étape d’une carrière bâtie sur la curiosité et l’art de se réinventer.
Il avait fait de la surprise une méthode et du mélange des genres une signature. Le 18 septembre 2026, Beck publie « Ride Lonesome », son premier album studio depuis sept ans : le plus long silence discographique de sa carrière. Un retour que l’artiste américain décrit comme le plus sincère et le plus à vif qu’il ait osé livrer.
« Ride Lonesome », un retour attendu sept ans
Depuis « Hyperspace » en 2019, les admirateurs de Beck patientaient. Paru chez Capitol Records, « Ride Lonesome » met fin à l’attente et s’annonce comme l’un des retours marquants de cette rentrée musicale. L’album a été préparé par plusieurs extraits diffusés tout au long de l’année : le morceau-titre « Ride Lonesome » au printemps, puis « In the Night » et « Disappearing Act » au fil de l’été.
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Découvrir Le Cercle →Pour l’enregistrer, Beck a retrouvé ses collaborateurs de longue date dans un studio d’Hollywood, cherchant, selon ses mots, à retrouver « un son façonné au fil des décennies » tout en explorant de « nouvelles textures émotionnelles ».
Un disque plus direct, plus émotionnel
Loin des collages exubérants qui l’ont fait connaître, Beck décrit « Ride Lonesome » comme un album où il s’autorise davantage de franchise. « Il m’a fallu longtemps pour trouver ce courage d’être aussi direct et émotionnel », a-t-il confié à la presse musicale, résumant l’esprit d’un disque plus intime.
Cette recherche de sincérité n’a rien d’étonnant chez un musicien qui a toujours refusé de se répéter. Chaque album de Beck a été l’occasion d’un virage : folk bricolé, funk électronique, ballades dépouillées. « Ride Lonesome » poursuit ce fil, celui d’un artiste qui avance en se réinventant.
Trente ans de réinventions
Le grand public l’a découvert en 1994 avec « Loser », tube inattendu de l’album « Mellow Gold ». Suivront « Odelay » (1996), collage euphorique salué dans le monde entier, puis l’introspectif « Sea Change » (2002). En 2015, son album « Morning Phase » lui a valu le Grammy de l’album de l’année, distinction suprême pour un artiste longtemps rangé parmi les inclassables.
De « Colors » (2017), plus pop et solaire, à « Hyperspace » (2019), Beck n’a jamais cessé de brouiller les frontières entre les styles. Trois décennies après ses débuts, il reste l’un des rares à avoir traversé les modes sans jamais s’y enfermer.
Une tournée pour retrouver la scène
Le retour discographique s’accompagne d’un retour sur les planches : Beck a annoncé une tournée nord-américaine, la « Ride Lonesome Tour », pour défendre ces nouvelles chansons devant son public. Sur scène, l’artiste demeure fidèle à sa réputation d’interprète généreux, capable de faire dialoguer ses tubes des années 1990 et ses créations les plus récentes.
Pour beaucoup, ces concerts seront l’occasion de mesurer le chemin parcouru : d’un jeune homme à la guitare bricolée à un artiste installé, toujours animé par l’envie d’essayer autre chose.
Ce que son parcours nous inspire
L’histoire de Beck rappelle une belle idée : on peut durer sans se figer. La première leçon, c’est que la curiosité — l’envie d’explorer, d’essayer, de se tromper parfois — garde une carrière vivante. La deuxième, c’est que se réinventer n’est pas se renier : on peut changer de son tout en restant fidèle à soi. La troisième, enfin : il n’est jamais trop tard pour oser plus de sincérité.
Chez Femme & Équilibre, nous aimons ces trajectoires patientes : la preuve qu’un long silence peut préparer un beau retour, et que l’envie de créer ne connaît pas d’âge.
- Un premier album studio depuis sept ans, « Ride Lonesome »
- Un disque assumé comme plus direct et plus émotionnel
- Une carrière jalonnée de réinventions, du folk au funk électronique
- Une tournée pour retrouver la scène et son public
- Un artiste inclassable : chaque album surprend, parfois déroute
- Sept ans d’attente créent des attentes élevées
- Résumer Beck à « Loser » serait très réducteur
- Beck ne serait qu’un artiste des années 1990 — il a publié des albums salués bien après, dont « Morning Phase » en 2014.
- Il ferait toujours la même musique — au contraire, il change de style presque à chaque disque.
- « Loser » résumerait sa carrière — ce tube n’est qu’une porte d’entrée vers une œuvre bien plus vaste.
Ce que nous retenons de Beck, c’est une leçon de liberté créative : avancer à son rythme, sans craindre le silence ni le changement. Son retour dit quelque chose de précieux — la création reste possible à tout âge, pourvu qu’on garde la curiosité intacte.— La rédaction Femme & Équilibre
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